Evènement à la Galerie Rê le vendredi 19 mars 2010 à 19h00.

•mars 13, 2010 • Laisser un commentaire

Concert « le on du violon »
(Durée de spectacle 45 minutes)
Durant l’exposition de M’barek Bouhchichi, la Galerie Rê est
heureuse de vous inviter à un concert de musique contemporaine
« le on du violon » parole et musique avec Egon Fässler(voix)et Mathes Seidl(alto).
Lucien Viola
Résidence Al Andalous III, angle Rues de la Mosquée et Ibn Toumert
n° 3, Gueliz, 40.000 Marrakech

Tel: +212 (0) 524 432258 Fax: +212 (0) 524 432264 GSM: +212 (0) 661 145595

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Exposition « Beyond » M’barek Bouhchichi

•mars 8, 2010 • Laisser un commentaire

M'barek Bouhchichi, sans titre, techinque mixte sur toile, 145 cm diam., 2009

Exposition du 05 mars au 10 avril 2010

Vernissage le vendredi 05 mars 2010 à 19h00

A travers ce nouveau corps de travail, M’barek Bouhchichi apporte et extrait, de sa matière à la fois solide et transparente, et semble opérer une réfléchie synthèse, entre sa période des ‘volumes’ et celle de ‘ meta-scape ‘ (ses deux précédentes expositions personnelles à la Galerie Rê, en 2007 et 2008).

Son geste explore, tente d’élargir le propos du traitement de l’espace qui le préoccupe depuis ses débuts. On peut parler ici d’oeuvre d’exploration du principe de masse dans l’espace, ou de tension entre les formes et l’espace qui les entoure, et d’où peut naître une trajectoire visuelle tour à tour d’équilibres et de déséquilibres, de renversements.

Cette nouvelle série de toiles intuitives et très construites à la fois, partent d’un petit ‘exercice’ de l’artiste, qui fabrique des modèles réduits en papier de ses formes de prédilection, et les mets en scène au gré de tensions et de collusions, d’apparitions et de disparitions. Les formes en suspend semblent se balancer au dessus d’un vide étudié. Au-delà de l’énergie même de la gestuelle, la subtile intégration d’apparitions miniatures, sont autant de remise en cause du mouvement et peuvent soudain s’effondrer en particules presque ‘ironiques’…cependant que le sentiment de liberté dans les toiles de l’artiste repose sur la consistance et le réfléchi avec lesquels il avance. Bouhchichi atteint son but de transformer l’expérience du spectateur en transcendant les simples formes pour suggérer un monde de lumière et de fulgurance.

La richesse, la variété des marques, l’équilibre entre les aplats et celles-ci, les transparences des couleurs, du gris bleuté au vert en passant par les rouges carmins et les violets poudreux, naissant du blanc spectral des’dessous’ , tout tend vers une affirmation de son propos et particulièrement de son langage. Manufacturant ses propres couleurs et textures – medium à l’huile (et huile de cade dont le parfum de bois fumé habite les oeuvres autant que sa présence plastique), pigments, Bouhchichi contrôle la viscosité et la saturation de ses empreintes, rendant parfois le support plus ou moins poreux ou rugueux. Les bleus et les rouges saturés, les verts, fusionnent, s’étendant dans et en dehors de l’espace, comme se retirant et réapparaissant avec force. Les achèvements et non – achèvements ici naissent du procédé d’approche : physique et spirituel, profondément senti.

Sa méthodologie des couches, du grattage, le geste qui par la raclette naît, dure, se prolonge et s’arrête, s’apparentant à un rythme pratiquement expérimental, ouvre le dessin des constructions, du dedans au dehors et vice-versa. Bouhchichi nous révèle une nouvelle série construite d’intensité et de lumière, affirmant son langage et sa vocation.

Sabah, pour la Galerie Rê, Février 2010.

Résidence Al Andalous III, angle Rues de la Mosquée et Ibn Toumert n° 3, Gueliz, 40.000 Marrakech

Tel: +212 (0) 524 432258 Fax: +212 (0) 524 432264 GSM: +212 (0) 661 145595

FABULEUX BESTIAIRE

•mars 8, 2010 • Laisser un commentaire

FABULEUX  BESTIAIRE

Gilles de Kerversau

Louis d’Hauterives

Exposition du  11 décembre 2009 au 06 février 2010

Vernissage le vendredi  11 décembre 2009 à 19h00

Sculptures et pastels, cette exposition propose : Deux approches :

L’une humoristique pour les œuvres de Kerversau.

L’autre plus onirique pour l’œuvre de d’Hauterives.

Mais le mystère demeure, qui de l’animal ou de l’homme est le plus ridicule ??

L’animal, puisque l’homme a les mots et l’art pour se moquer du monde !!

Gilles de Kerversau

Ancien élève de Balthus, membre de l’académie de France à la Villa Médicis, grand prix de Rome à 24 ans, (1974), ses œuvres sont déjà dans des importantes collections, Bill Gates, Seydoux.

« Ce qui m’intéresse dans l’expression artistique animalière, c’est de rendre à l’animal ce que l’homme lui a emprunté sans jamais lui rendre… ce que je fais, c’est de la poésie en volume, j’essaie de donner un sens à la représentation, qui s’inscrirait dans une mythologie, lorsque les animaliers du début du siècle ne se contentaient que de lui donner une forme ». G. de kerversau

Animaux- caricatures affublés parfois de costumes humains souvent trop étroits, mimant des personnages sociaux identifiables et désopilants. Le sarcasme rejoint celui des Fables de La Fontaine  et fixe des expressions bien connues – Ne voyons nous pas  en l’autre, l’animal, alors identifiable et pourtant dévoyé, nos défauts (et sans doute qualités) éclatantes de vérité, s’affirmer soudain et en mesure de nous renvoyer des questions  comme « Sommes nous si ridicules, convenus, transparents ? »

Les sculptures en bronze, en fonte de cire perdue, sont des éditions limitées numérotées de 1 à 8 et portant le Tampon fondeur. D’une hauteur d’une quarantaine de centimètres, ces bronzes miment notre monde, une grande parade, jusqu’au pingouin affable et débonnaire, avec plastron doré –pièce monumentale, 165 cm, elle –questionnant la comédie humaine jusqu’au limites de la conscience que nous avons de nous-mêmes  – ne fût-ce que par l’habilité à suggérer l’ « humain trop humain » indéfinissable et pourtant révélé cyniquement, par ce dont nous nous moquons souvent chez nos frères, les bêtes.

Louis d’Hauterives

Membre de la Caza  Velazquez de 1996 à 1998 (Madrid).

Après une série de gouaches – clins d’oeils orientalistes pour une peinture pourtant qui ne relève pas d’un « courant », Louis d’Hauterives expose maintenant de grands dessins oniriques à la galerie Rê.Pastels mélancoliques et intemporels, paysages , sorte de zones aux abords des mondes habités et inhabités- qu’importe- déserts aussi, hantés seulement de chiens errants, témoins des lieux délaissés, sidéraux, genèse d’une science fiction romantique – Chiens errants pensifs, arrêtés à jamais dans la position que Louis d’Hauterives aurait choisie – Chiens de détresse, d’amour, de volupté, chiens de solitude, chiens  d’outre monde enfin, celui où ils seraient les rois, nocturnes et mystérieux, ou vagabonds, amoureux fous, vengeurs, cruels, à jamais nos frères…. Matière exceptionnelle, fluide, diaphane, une technique secrète, occulte ?    On pense à des Road-movies tant les paysages s’enfoncent dans l’horizon, les « images » de Louis seraient juste des étapes, soudainement immobilisées, restituées au travers d’une matière extraordinaire, vivante et morte en même temps, en attente de la suite, dans le creux de la plaine, au commencement de la montagne, là, juste à l’extrême du papier… Puis des portraits en pieds, soudain animés, parfois arborant tarbouche, hères ancestraux qui peuplent notre inconscient de leur présence anthropomorphique.Lui seul pourrait redonner sens au mot ‘surréaliste’, confisqué par les galvaudages culturels.Dans l’ampleur des formats, des couleurs, du pastel travaillé, souvent, la lumière est filmique, en contre-jour étudié et frappe le fond de l’image, la multiplie dans le cosmos.

Sabah, pour la Galerie Rê, novembre 2009

CONNECTIONS II

•octobre 1, 2009 • Laisser un commentaire

Vernissage  le samedi  03 Octobre 2009 à 19 h
Exposition du 3 octobre au 8 novembre 2009

Tissages Berbères et oeuvres contemporaines de Baltzer, Bouhchichi, Fourquet,
Giron, Jalal Mikou, Nasca, Zemmouri.

Contact:
tel: +212 (0) 524432258
e-mail:galeriere@gmail.com

Galerie Rê

•septembre 2, 2009 • Laisser un commentaire

Ce qui étonne au premier regard, c’est l’idée, toute imaginaire, que la chaleur va s’atténuer (techniquement, certainement !), tant le site impressionne par son aspect ombragé, mais aussi lumineux, vaste, autre, où l’air peut circuler, se déployer – si ce n’est l’art, représenté sans frontières, mais avec un tracé culturel savant, qui en d’autres termes, désigne l’âme même de ce lieu, dirigé par Lucien Viola.

Tracé ? La teneur d’un style dépend aussi d’un éclectisme choisi – si les « genres », les « tendances », « l’abstraction » ou « la figuration » cohabitent si habilement, successivement ou ensemble, faisons confiance au Maître des lieux, qui depuis deux décennies, s’est efforcé d’établir un courant artistique, dont la teneur relève aussi bien d’un parcours oriental, que d’un projet contemporain, tourné aussi vers l’occident. Lieu de rencontres – d’échanges – de réflexion – lieu de projets aussi, Lucien Viola n’oublie jamais, que toute entreprise dans quelque domaine désigné – ici, l’art mais aussi ce qui touche à l’art, et également en parallèle aux traditions populaires – l’unique objectif est une recherche continuelle, qui fera l’avant-garde même du lieu. Une avant-garde étonnante au cœur de Marrakech, ouverte maintenant, si ce n’est au luxe absolu des structures touristiques, mais aussi aux idées, au style, à la curiosité intellectuelle et picturale dont quelques précurseurs, comme Lucien Viola en ont imposé la nécessité absolue – envers et contre toutes les idées reçues.

Laure Fardoulis

EXPOSITION « UNTITLED ZEMMOURI & CO. »

•août 28, 2009 • Laisser un commentaire

Du 1er au 30 septembre 2009

Suite au grand nombre de visiteurs et l’interêt qu’a apporté cette exposition, la galerie a décidé de la prolonger au 30 septembre 2009.

Untitled, Zemmouri and co est une exposition « sans titre », par conséquent sans excès imposé au sens.

Artistes:

Fatiha Zemmouri, M’barek Bouhchichi, Bilal Chrif, Lorenzo Nasca,  Michel TyszblatSibylle Baltzer, Tourya Othman, Vera Goulart

Contact:
tel: +212 (0) 524432258
e-mail:galeriere@gmail.com